Je me réjouis d’apprendre que, désormais, l’auteur de L’identité malheureuse, portera l’habit vert et le sabre, n’en déplaise à ceux qui, comme Didier Eribon, dénonçait, ce midi, sur France Culture, l’essor, dans les médias, des chroniqueurs de droite et d’extrême-droite.
Il désignait la radio qui l’accueillait comme un média ouvert à la pensée réactionnaire puisque, chaque samedi matin, on peut y entendre, disait-il, « une tribune ouverte pour la pensée fascistoïde (sic) » (cf. Répliques, l’émission hebdomadaire d’AF).
Est-ce faute d’arguments concernant la gauche, en panne de pensée, que le biographe de Foucault n’hésite pas à staliniser la sienne ? C’est franchement regrettable de la part d’un intellectuel de sa trempe.
/image%2F0767193%2F20180808%2Fob_2c6d49_sans-titre.jpeg)