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QUE PUIS-JE SAVOIR ?

Tenter de percevoir les mouvements profonds qui décident de la marche de l’histoire.

cinema

Leon Lewis, l'homme qui a vaincu les nazis à Hollywood

Publié le 18 Janvier 2022 par Jean Mirguet dans Cinéma

Le film d’Olivier Mirguet, Leon Lewis, l'homme qui a vaincu les nazis à Hollywood, a été sélectionné au Festival TV de Luchon. Il sera en compétition du 7 au 13 février 2022.

Réalisé et dessiné par Olivier Mirguet, produit par David Coujard d'Agat films - Ex nihilo, écrit avec Bruno Masi, monté par JB Equal Brothers, supervisé par Flo Platarets. Musique Matteo Locasciulli et Stefano Pallotti. Animation Yann Mallard. Mixage Romain Colonna d'istria. Production Stephanie Garnes et doc Guillaume Bérard. Et raconté par Julie Sicard de la Comédie-Française. Bravo !

A voir prochainement sur la 5.

 

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MADRES PARALELAS

Publié le 15 Décembre 2021 par Jean Mirguet dans Cinéma

« Qu'on la brûle, qu'on la brise, qu'on raconte n'importe quoi dessus, l'histoire humaine refuse de se taire. » : c’est sur cette citation du dramaturge uruguayen Eduardo Galeano que se termine le magnifique film de Pedro Almodóvar, sorti au début de ce mois, Madres Paralelas.

Un thème traverse ce film de part en part : celui de l’effacement qui renvoie à l’idée que, dans une histoire et dans l’Histoire, un événement a été aboli ou refoulé voire a été forclos c’est-à-dire rejeté hors du monde symbolique d’un sujet. Cependant, bien qu’ayant été exclu, ce qui n’est plus là existe toujours bel et bien.

Dans le film, différentes thématiques se croisent.

Il y a d’abord celle de deux mères célibataires qui accouchent en même temps d’enfants dont les pères sont aux abonnés absents : Janis (interprétée par Pénélope Cruz), photographe et petite fille d’un républicain espagnol disparu pendant la guerre civile ; elle se bat pour faire ouvrir la fosse d’un charnier où son arrière-grand-père a été enfoui après avoir été exécuté par les franquistes. Et Ana (interprétée par Milena Smit), une adolescente vivant chez sa mère comédienne, narcissique, absente, davantage préoccupée par sa carrière que par sa fille. Les deux femmes sont tombées enceintes à la suite pour l’une d’une aventure sans lendemain et pour l’autre d’un viol. Qui sont les pères ? Almodóvar ne lève pas le voile, faisant de la place du père une place de père supposé être, de père putatif. 

Puis, il y a le village et ses habitants qui recherchent les disparus ensevelis dans la fosse.

Enfin, il y a la relation qui unit Janis et Ana, dont l’une sait ce que l’autre ignore et qui vient redoubler la question de l’émergence de la vérité historique et illustrer le rapport d’un peuple aux éléments troubles de son Histoire.

Après l’effet de sidération produit par la révélation de la vérité, vient la difficulté  voire l’impossible à dire ce qui a eu lieu, puis la douleur qui en découle et enfin  l’aveu qui permet d’exhumer ce qui  été enfoui : resurgit alors le passé qui, parce qu’il peut se mettre en mots et s’alléger en partie de son poids traumatisant, peut tisser de nouveaux liens avec le présent.

Ce parcours, celui du travail de la mémoire, s’opère grâce à la transmission se faisant d’une génération à l’autre.

Chez Almodóvar, cette transmission est l’œuvre des femmes. Madres paralelas met en scène les liens mère-fille, mère-grand-mère, nièce-tante ; c’est par elles que se transmettent autant la mémoire personnelle que la mémoire plus large des tragédies de l’Histoire.

C’est grâce à ces femmes, dépositaires des drames familiaux et nationaux, des savoirs, des secrets de famille qui bien souvent dépassent leur seul vécu personnel, que peut se traiter la part exclue ou délogée de la mémoire des Hommes, celle qui demeure inassimilable.

Ainsi, tout un héritage passe d’une génération à l’autre, non sans subir des transformations : Janis se réclame d’abord des femmes de sa famille pour justifier sa rupture auprès d’Arturo ; elle est comme toutes les femmes de sa famille, une mère célibataire, comme l’ont été sa mère et sa grand-mère. Mais, c’est une fois la fosse ouverte et mis à jour le corps de son arrière-grand-père et des autres disparus, qu’elle peut s’alléger du poids de l’héritage et fonder une nouvelle famille avec Arturo.

Elle devient ainsi une héritière active, celle qui pourrait répondre à l’exigence du Faust de Goethe, repris par Freud : « Ce que tu as hérité de tes pères, tu dois l’acquérir pour le posséder ».

S’il n’y a pas d’histoire silencieuse, si l’histoire humaine refuse de se taire, ce n’est pas tant pour transformer le silence en parole ou pour libérer cette dernière (selon la formule à la mode actuellement) que pour produire un dire qui prenne en charge la question de la capacité des mots à dire ce qui est hors-langage, ce qui reste hors de portée du langage. C’est ce que les psychanalystes, à la suite de Lacan, nomment le « bien-dire », un dire qui tente de rendre compte que tout ne peut se dire, que la vérité est toujours mi-dite.

Certains critiques considèrent la citation finale d’Eduardo Galeano comme un appel d’Almodóvar au devoir de mémoire.  Rien n’est moins sûr car, en affirmant qu’il n’y a pas d’histoire silencieuse. Qu’on la brûle, qu’on la brise, qu’on raconte n’importe quoi dessus, l’histoire humaine refuse de se taire, Galeano et donc Almodóvar laissent entendre qu’il existe toujours le risque que le silence comme l’excès de parole soient, l’un et l’autre, complices du travail d’effacement, de gommage, de refoulement, d’oubli, programmé par les bourreaux.

 

 

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La cérémonie des Césars, une exhibition des "eaux dormantes et pourries de l’âme »

Publié le 21 Mars 2021 par Jean Mirguet dans Cinéma

Symbole de rêve et de partage autour du cinéma, la cérémonie est devenue une tribune corporatiste, analyse dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ».

Beaucoup ont parlé de naufrage, voire de suicide collectif, après la cérémonie des Césars qui a eu lieu il y a une semaine à l’Olympia : vulgarité, nombrilisme, arrogance. Yann Barthès a résumé l’affaire dans son émission « Quotidien », sur TMC : vivement que les cinémas rouvrent pour oublier ce qu’il a vu. Soyons indulgent : la pandémie a de quoi rendre fou. Ce qui s’est passé vendredi 12 mars traduit une radicalité qui gagne le cinéma, la culture et l’époque. Une radicalité qui se vérifie dans ce basculement : de rêve et partage autour du cinéma, la cérémonie est devenue une tribune corporatiste. Le glissement n’a rien de nouveau, mais il s’exacerbe autour de la notion d’exception culturelle. Ce beau principe, porté par le slogan « l’art n’est pas une marchandise », a permis à la France, mieux que tout autre pays, de sauver son cinéma, ses librairies, sa créativité. Mais quand il est brandi à tout bout de champ, le monde culturel peut donner l’impression qu’il vit dans un monde à part. Ce n’est pas le meilleur moyen de fédérer le public – l’audience de cette édition fut la pire depuis dix ans. Le danger est de fragiliser les liens avec la société, qui voit moins la vitalité de la création que permet l’exception culturelle que les subventions conséquentes qui sont versées. 

Sans nuance ni légèreté

La détresse, la frustration et l’injustice qu’exprime la culture depuis la fermeture des cinémas ou théâtres sont légitimes. Ces sentiments furent répétés aux Césars. Mais sans nuance ni légèreté, sans un mot ou presque pour les personnels soignants ou les malades, beaucoup pour moquer la ministre Roselyne Bachelot. Le discours ambiant dans la bulle de l’Olympia, comme celui en cours dans des théâtres occupés, est surtout déconnecté de ce qui se passe dehors : des variants qui galopent et bouleversent le paysage de la pandémie. Admettons que les lieux culturels ne soient pas « dangereux ». Quel responsable politique prendrait le risque d’ouvrir cinémas ou lieux de spectacles ? Et puis le monde culturel sait qu’une réouverture dans des conditions draconiennes fait surgir mille questions autour de la sécurité, de la viabilité économique, des œuvres à programmer. D’une ville à l’autre, d’une salle à l’autre, d’un spectacle à l’autre, d’un film à l’autre, le casse-tête serait rude. 

L’autre question que soulèvent les Césars est la façon dont la cérémonie a muté en plate-forme politique. Le discours est monopolisé par les marges, comme sur les réseaux sociaux. Il est à sens unique, dans un climat radical-chic, au sens gauchiste, pour reprendre l’expression de Tom Wolfe, tirée d’un texte fameux de 1970. L’écrivain y décrivait par le menu la réception donnée par le compositeur Leonard Bernstein dans son duplex de Park Avenue, à New York, afin de lever des fonds en faveur des Black Panthers, qui dévoraient des canapés présentés par des serveuses (blanches, heureusement).

Si au moins la scène des Césars était un peu égratignée, comme a pu le faire l’humoriste Ricky Gervais lors des cinq cérémonies des Golden Globes qu’il a animées aux Etats-Unis… Ce dernier « se payait » les stars d’Hollywood, non « parce que c’est une bande de gauchos. Je suis moi-même de gauche. Je me suis moqué d’eux parce qu’ils portent leur progressisme comme une médaille ».

Aux Césars, comme ailleurs dans la culture, les propos et cibles sont si attendus que ça en devient lassant. Gênant, parfois. Faisant référence au projet de réforme de l’assurance-chômage, l’actrice Jeanne Balibar a dit que l’ancienne ministre du travail, Muriel Pénicaud, et la nouvelle, Elisabeth Borne, « s’occupent essentiellement de détruire chaque jour un peu plus la société ». Qu’aucun autre pays au monde n’injecte autant de milliards dans la culture ne compte pas.

L’humoriste Vincent Dedienne a justifié la cancel culture (interdire des œuvres dont les auteurs ont eu des mots ou actes « inappropriés ») en citant quatre phrases d’Hitler qui s’apparentent à une ode à la culture. Comprenez : voilà à quelle absurdité on arrive si, comme certains le demandent, par exemple les défenseurs de Roman Polanski, on dissocie un homme de son œuvre.

Puisqu’il goûte la cancel culture, on aimerait savoir, parmi des dizaines d’exemples, ce que pense Vincent Dedienne de la déprogrammation, il y a quelques mois, de l’exposition du peintre Philip Guston par quatre musées parmi les plus importants au monde au motif que ses tableaux antiracistes sur le Ku Klux Klan pourraient blesser les Noirs. Et ce qu’il pense du fait que le très respecté Mark Godfrey, un des responsables de la Tate Modern de Londres, sanctionné par son musée pour avoir critiqué cette mesure, vient d’annoncer sa démission.

Les Césars ont été diffusés par la chaîne Canal+, de Vincent Bolloré, qui aurait peu goûté la cérémonie. Ce dernier peut pourtant s’estimer heureux d’avoir été épargné. Comme l’a relevé l’humoriste Sophia Aram, le 15 mars sur France Inter, le patron qui fait travailler Eric Zemmour, qui s’en prend au droit d’auteur ou qui a licencié un comédien osant critiquer une émission de son groupe télévisuel, a curieusement été épargné par la gauche radical chic. Mais Canal+ est le premier financeur du cinéma (150 millions en 2020), on ne dit mot contre celui qui vous nourrit.

Pas un mot non plus sur la menace de Canal+ de quitter la TNT pour gagner le statut de plate-forme de streaming, ce qui lui permettrait de couper sec dans ses millions pour le cinéma (comme l’annonçait Le Figaro du 10 mars). La menace sent le coup de bluff, sauf que 130 cinéastes français ont signé le 10 mars une tribune dans Le Monde pour s’en inquiéter, d’autant que les films sont moins stratégiques pour Canal+ depuis que la chaîne a récupéré les droits de diffusion du football. Pas un sujet pour les Césars, qui préfèrent s’en prendre aux autres, pas à la famille. C’est plus commode.

 

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Le ras-le-bol des acteurs arabes à Hollywood

Publié le 10 Octobre 2016 par Olivier Mirguet dans Cinéma

Le ras-le-bol des acteurs arabes à Hollywood

Les acteurs d'origine arabe élèvent la voix à Hollywood. Ils n'en peuvent plus d'êtres cantonnés à des rôles de terroristes dans les films. Ayman Samman qui a fui l'Egypte en 2011 refuse désormais ce qu'il appelle les "Allahu Akbar movies", qui mettent en scène des kamikazes. Mais les choses avancent doucement. Ayman Samman tente de se rendre à des castings réservés aux "caucasiens", ce qu'il n'envisageait même pas il y a quelques années. Rencontre.

​Un sujet d’Olivier Mirguet pour Arte Info.

http://info.arte.tv/fr/le-ras-le-bol-des-acteurs-arabes-hollywood

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Cinéma : un Mustang au galop

Publié le 18 Décembre 2015 par Jean Mirguet dans Cinéma

Mustang est un film dramatique germano-franco-turc réalisé par Deniz Gamze Ergüven. Il raconte l’histoire de cinq soeurs turques défendant leur liberté contre l’emprise d’un père étouffant. Il est en concurrence avec 80 films en compétition pour l’Oscar du meilleur film étranger. A quelques jours de l’annonce officielle de la pré-sélection, toute l'équipe du film s’est lancée dans la course aux Oscars, qui seront remis lors de la 88e cérémonie le 28 février prochain.

Un sujet d’Olivier Mirguet pour Arte Journal

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Le Fils de Saul

Publié le 16 Décembre 2015 par Jean Mirguet dans Cinéma

2016 sera-t-elle l'année de la consécration pour Le Fils de Saul, film du hongrois Laszlo Nemes ? Déjà nominé pour les Golden Globes, il a été short-listé pour les Oscars, dans la catégorie du meilleur film étranger. Dans la lignée de Claude Lanzmann, réalisateur de Shoah, le film hongrois pourrait bien surprendre Hollywood.

Un sujet d’Olivier Mirguet pour Arte Journal.

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Mississippi : le bayou au cinéma et "La conjuration des imbéciles"  de J.K. Toole

Publié le 25 Novembre 2013 par Jean Mirguet dans Cinéma, Littérature

De Nevada Smith en 1966 aux Bêtes du Sud sauvage qui reçut la Caméra d'or en 2012, l'imaginaire du bayou n'a cessé d'inspirer le cinéma. 
Retour sur ce paysage américain singulier qui regorge d’histoires extraordinaires.

Puis, à 14’50 du début de l’émission, regard sur La conjuration des imbéciles de J.K. Toole, un livre déjanté qui raconte l'aventure de Ignatius Reilly, un garçon odieux, génie et abruti complet qui se débat dans la Nouvelle-Orléans. Visite de la Nouvelle-Orléans dans les pas d’Ignatius, avec Joe Sanford qui a réalisé un documentaire sur la vie de Kennedy Toole.

Deux sujets d’Olivier Mirguet pour Personne ne bouge, Arte.

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La Vénus à la fourrure

Publié le 17 Novembre 2013 par Jean Mirguet dans Cinéma

Après la polémique suscitée par le projet de pénalisation des clients de prostituées et les échanges ubuesques auxquels elle a donné lieu concernant les rapports hommes–femmes, il convient d’applaudir la sortie de La Vénus à la fourrure, dernier film de Roman Polanski dont le titre reprend celui du roman de Léopold von Sacher-Masoch.

Thomas, metteur en scène auteur, rencontre Vanda son actrice devenue fétiche. Le grand scénario masochiste se déploie, qui va conduire Thomas vers le brasier de l’humiliation consentie. Comme le Séverin du roman de Sacher-Masoch, la crainte de Thomas à l’égard des femmes est à la mesure de l’inquiétant intérêt qu’il leur porte. L’intrusion de Vanda dans son monde va lui permettre d’explorer le champ troublant de ses désirs et de s’abandonner au vertige de sa tortionnaire.

Mais où est la victime, où est le bourreau quand le masochiste entraîne sa partenaire dans un scénario où la femme se retrouve sous la domination insidieuse (et illusoire ?) de l’homme qui la provoque à le battre ? Il se crée alors une troublante complicité entre l’une et l’autre, tour à tour maître et esclave.

Quant au metteur en scène, n’est-il pas une sorte de démiurge, capable comme Jupiter, de faire naître de sa cuisse où il l’a enfermé son enfant Dyonisos-Vanda ? De Vanda, femme fatale, il en fait sa déesse, mi-divine mi-humaine comme l’était Dyonisos, à la fois dieu et homme. Une des dernières scènes du film nous la montrera d’ailleurs, dansant autour de son créateur dans la tenue dyonisiaque d’une Ménade célébrant rituellement son dieu et faisant retentir l’air de ses hurlements barbares.

Parmi les multiples modalités de rencontres (qu’elles soient homos ou hétéros), celle qui nous est contée dans ce film démontre, si besoin était, que le rapport entre celui qui est dit homme et celle qui est dite femme n’est décidément jamais simple, n’en déplaise à la pudibonderie ambiante qui rêve de civiliser la sexualité humaine, autrement dit la normaliser.

La femme, peut-on lire dans le roman, « telle que la nature l'a faite, et telle qu'elle attire l'homme de nos jours, est son ennemie et ne saurait être que son esclave ou bien son tyran, mais jamais sa compagne ».

N’y-a-t-il pas lieu de reconnaître dans cette affirmation radicale une version de l’aphorisme lacanien du non-rapport sexuel : dans l’inconscient, il n’y a pas de rapport entre les sexes qui soit programmé et la croyance dévote à des temps harmonieux dans les rapports hommes-femmes, bien que largement partagée, est assurément illusoire.

La Vénus à la fourrure
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Randy Moore s’attaque à Disneyworld

Publié le 14 Novembre 2013 par Olivier Mirguet dans Cinéma

Escape from tomorrow est sorti aux USA et sur tous les supports numériques. Un premier film réalisé par Randy Moore et qui fait sensation aux Etats-Unis. Cette histoire de père de famille en virée à Disneyworld avec femme et enfants et qui devient fou, a été tournée en cachette dans les parcs Disney, sans aucune autorisation. Rencontre avec Randy Moore sur la jetée de Santa Monica et son petit parc d’attraction.

Un reportage d’Olivier Mirguet pour Arte Journal.

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Hollywood et les nazis

Publié le 4 Novembre 2013 par Jean Mirguet dans Cinéma

Hollywood était-elle à la solde des nazis ?

Pour Hollywood, le marché allemand du cinéma était vital durant l'entre-deux-guerres puisque dans les années 30, l'Allemagne possédait le plus grand nombre de cinémas en Europe. Mais l'industrie américaine du cinéma a-t-elle fait des concessions à Hitler pour conserver ses entrées en Allemagne ? C'est la question dérangeante et polémique qu'aborde un livre publié aux Etats Unis, "The Collaboration" de Ben Urwand aux éditions Harvard University Press. Eléments de réponse avec le reportage d'Olivier Mirguet à Los Angeles, pour Arte Journal.

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