Maïa
Relier, très chère vieille amie psychanalyste, s'en est allée, "entrant vivante jusque dans la mort", selon la belle expression de D.W. Winnicott
Est-ce la vie qui l'a quittée ou elle, Maïa, qui l'a laissée ? Comment savoir ?
Pour elle, ce poème de Issa, l'un des maîtres classiques du haïku japonais :
Papillon qui bat des ailes
Je suis comme toi –
Poussière d’être !
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