Dans son livre, La meilleure vie, publié aux éditions Bayard Récits, disponible en librairie dès aujourd’hui, la journaliste Coralie Garandeau relate comment, en août 2021, elle se retrouve sur le quai de La Mède, au bord de l'étang de Berre, après avoir répondu à l’annonce de l’UICN, l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Elle rejoint cette ONG qui lutte contre la prolifération des déchets dans la mer et se retrouve, comme elle le raconte, embarquée volontaire sous le soleil de Marseille, pour une mission de dépollution des littoraux,
Son livre raconte ce que fut pour elle cette expérience inédite de bénévolat. Elle fait le récit de la vie des bénévoles de l’association, de leurs motivations multiples, de leurs états d’âme jusqu’aux difficultés du retour à la « vie civile », en passant par l’apport qu’ils en tirent sur leur vie personnelle et professionnelle.
Elle nous fait découvrir les journées de ramassage au cours desquelles les ramasseurs cueilleurs et les chasseurs trieurs sont chacun à leur tâche, l’équipe de sensibilisation les accompagnant pour valoriser, non pas les déchets, mais l’action de ramassage. En effet, la collecte des déchets sur les plages n’a pas pour but principal de réduire le volume de déchets, mais de sensibiliser le public. « L’action de terrain ne sert à rien sans plan de communication soigné ». Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. La collecte à elle seule serait dérisoire face à la quantité de déchets. C’est à la source qu’il faut intervenir, auprès des consommateurs et des entreprises créatrices d’emballages et autres matériaux, recyclables ou non. Aussi, les bénévoles « communicants » sont-ils les bienvenus, car le succès dépend du rayonnement des actions concrètes qui, ensuite, donneront matière à communication.
Avec elle, on partage la vie du collectif aux côtés du président hyperactif, de la vice-présidente modèle, de la chargée de communication stressée ou des capitaines des trois bateaux à peine plus âgés que ses fils. À travers cette expérience, Coralie Garandeau interroge le rapport au groupe, la capacité à aligner ses convictions écologiques avec son mode de vie et le degré de radicalité nécessaire pour protéger la planète.
Cette expérience se révèle être pour elle un réelle aventure humaine, où avec son groupe de joyeux bénévoles, navigateurs ou non, elle met en œuvre son désir d’agir pour secouer les consciences sur les enjeux climatiques. Elle témoigne des qualités de la nouvelle génération de militants de l'environnement, chaleureux et enthousiastes. Cela lui réchauffe le cœur, écrit-elle, tant leur élan est inspirant.
Voici donc en substance ce dont elle témoigne dans ce récit, avec des rires, des larmes et des informations sur la pollution plastique dont notre planète étouffe... Tout cela, ajoute-t-elle, grâce aux conseils de Claire Alet, à la confiance des antennes de Wings of the Ocean, une association qui, sur l'Etang de Berre, lutte contre la pollution plastique dans le but de préserver le vivant et aux éditions Bayard.
C’est, à n’en pas douter, un livre à sa procurer sans délai, écrit par Coralie Grandeau, ma talentueuse belle-fille.
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